En s’inspirant librement du roman « Du bout des doigts » de l’écrivaine britannique Sarah Waters, le Coréen Park Chan-Wook signe « Mademoiselle », un thriller, à la fois historique et sensuel, sur des arnaqueurs qui s’entourloupent les uns les autres.
Qualifié de « décadent et virtuose », le roman, sur des pickpockets agiles de leurs doigts, se déroule dans le Londres de l’époque victorienne, aussi semble-t-il incongru de le transposer dans la Corée des années 30 alors sous occupation (…)
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Chronique
Articles
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"Mademoiselle" de Park Chan-Wook
28 octobre 2016, par Caroline Boudet-Lefort -
Maggy Kaiser, peintre des Espaces
21 juin 2013, par Alexandre de la SalleSuite du texte de Frédéric Voilley pour l’exposition « De la Figuration à l’abstraction » en 1988 dans les Salons de la Malmaison à Cannes
Jacqueline Driffing
La vocation de Jacqueline Diffring trouve sa source à l’une des conjonctures les plus fécondes de la sculpture du 20e siècle, le Londres de 1950, alors que s’épanouit l’école anglaise. Ecole qui est encore une école de la forme, mais la forme sans contrainte, subordonnée à l’intuition. Déjà s’impose à l’artiste l’objectif qui sera (…) -
Chapitre 75 : Fragments pour lui (Part II)
5 juin 2014, par France DelvilleAvec « Fragments pour lui », de Georges Sammut et Daniel Cassini…
… une danse autour de la simple passion… une initiation au fait que « le corps humain n’a rien à voir avec un corps animal », comme dit Sollers encore dans son texte sur Artaud (Infini n°56) : « J’insiste systématiquement sur le fait, qui est d’ailleurs tout à fait présent, que le corps humain n’a rien à voir avec un corps animal. Ce qui est déjà une chose qui n’est presque plus comprise par personne. Ce corps n’a rien à (…) -
Newsletter du 17 décembre
17 décembre 2014, par Valérie NoriegaCette semaine à nouveau la rédaction vous présente ses coups de coeur : côté ciné La pays de Charlie nous a captivé, côté gastronomie c’est le chef Keisuke Matsushima qui remporte toutes nos étoiles de la semaine !!!! Nous avions aussi très envie de vous présenter Céline Brengou, une jeune artiste en devenir dont nous avons passionnément aimé le travail à la rédaction ! Bonnes découvertes !
Art Côte d’Azur (...) - Newsletter décembre 2014
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Matthieu Astoux, graveur d’émotions (1/3)
29 janvier 2014, par André Giordan & Alain BiancheriNice-arts 2000+
Matthieu Astoux est un antibois de naissance, il y vit le jour le 3 décembre 1965. Aujourd’hui, il habite à nouveau cette ville et y travaille ; son atelier est situé sur l’avenue de la Tour Gandolphe au Cap d’Antibes. C’est également dans cette cité des plus agréables qu’il réalise la plupart de ses expositions.
Son parcours
Après des études secondaires au lycée Jules Ferry à Cannes, Matthieu Astoux passe deux années à l’Ecole des Arts décoratifs de Limoges où il se (…) -
« En ce temps-là, l’Ecole de Nice… »
22 juillet 2013, par Alexandre de la SallePierre Pinoncelli et l’Ecole de Nice
Je ne sais pas pourquoi Pierre n’était pas là en 1987, mais il était là en 1997, où il a dit ce texte de Malraux, et aussi, bien sûr en 2010, où il a exécuté deux happenings le jour du vernissage pour fêter les « 50 ans de l’Ecole de Nice » au Musée rétif de Vence. Retour à Vence, retour à la maison. Dans le catalogue de 1997, il y a une phrase de lui « Je crois qu’il faut avoir le courage de toucher à l’innommable », je peux comprendre ce culot, qui (…) -
Chapitre 75 : Fragments pour lui (Part IV)
9 juin 2014, par France DelvilleLe film « Fragments pour lui »
Et donc le film « Fragments pour lui » était une jolie rencontre entre une actrice censée être l’auteur du personnage d’Annie Ernaux elle-même dans son histoire avec Philippe V, mais qui avait aussi écrit une « Phèdre », alors qu’Annie Ernaux avouait dans « Passion simple » avoir lu « Phèdre »… et alors on tombait dans « Les ruines circulaires » de Borgès, où chacun rêvait et était rêvé… ici chacun écrivait l’autre et était écrit par lui (les véritables (…) -
ça rame !
6 mars 2013, par Harry KampianneL’œil du cyclone s’est abattu sur la cité phocéenne : calme plat en intérieur, Marseille roucoule, et turbulences en extérieur, la périphérie et la banlieue s’agitent. Cependant tout n’est qu’apparence.
Marseille sera encore et toujours marqué par la culture du "gun", des opiacés et du règlement de compte mafieux, selon les dires de certains locaux un rien désabusé et rigolard. Faudrait-il être naïf pour croire que 600 M€, dont 40% provenant de la ville, cautériseraient un passé plus que (…) -
Jean-Claude Rossel, une conquête de la forme
4 avril 2013, par Alexandre de la SalleSuite du texte de John Squiers
Son souci de clarté, de justesse, d’équilibre, à travers l’exubérance même de ses signes, me fait le reconnaître typiquement français, comme ses tableaux me font aussi souvent penser à quelques précises et fines pièces d’Erik Satie dont délicieusement les accents « simultanément s’atomisent et s’agrègent ».
Sur les traces de nombreux artistes de tous les pays du monde, il devient méditerranéen. Dans la lumière de là bas, il laisse de plus en plus chanter (…) -
Et si l’Ecole de Nice nous était contée ?
3 février 2011, par France DelvilleLe mardi 15 février 2011, de 15 h à 18h, à la Médiathèque Louis Nucéra, Nice, seront projetés un certain nombre de films de Jean-Pierre Mirouze sur Arman, César, Ben, Raysse etc., manière d’apporter de nouveaux outils de décryptage sur la démarche d’artistes de l’Ecole de Nice, et du même coup sur le « phénomène » Ecole de Nice, terme de Jean Mas dans une lettre ouverte récente en réponse aux nouveaux bruits selon lesquels l’Ecole de Nice n’existerait pas, ou serait chose de peu, ce qui (…)