Dans son tranquille magasin londonien d’anciens appareils photo, Tony Webster reçoit une lettre qui lui annonce que, dans son testament, une amie, perdue de vue depuis longtemps, lui lègue le journal intime d’un de ses copains de lycée. Intrigué, il part à sa recherche. C’est « L’heure des souvenirs ». Des souvenirs qu’il se gardait d’évoquer.
Ce sexagénaire, bougon et irascible, raconte à son ex-femme les événements qui se sont déroulés, il y a bien longtemps et dont il ne lui avait (…)
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Chronique
Articles
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À l’heure des souvenirs, de Ritesh Batra
30 mars 2018, par Caroline Boudet-Lefort -
Chapitre 75 : Fragments pour lui (Part III)
6 juin 2014, par France DelvilleAvec « Fragments pour lui », de Georges Sammut et Daniel Cassini…
… une danse autour de la simple passion… décrite par Annie Ernaux… dans « Fragments autour de Philippe V. » « Il m’avait écrit son désir de moi plusieurs fois dans des lettres mais depuis le début de la soirée que nous avions décidé de passer ensemble il restait intimidé, parlant peu. Sans doute parce qu’il est étudiant, beaucoup plus jeune que moi, que j’écris des livres. Après le théâtre ses bras avaient souvent touché (…) -
Et si l’Ecole de Nice nous était contée ?
4 août 2010, par France DelvillePour approfondir la question de la fondation de ce qu’on appelle « L’Ecole de Nice », il est peut-être intéressant d’interroger les raisons pour lesquelles Arman aurait soutenu et assumé l’existence d’une telle Ecole du début à la fin, comme en témoignent ses propos (retranscrits mot à mot) dans le film tourné par Pierre Marchou le 7 août 2000 à Vence, film visible en boucle dans la salle de projection du Musée Rétif pendant l’exposition « 50 ans de l’Ecole de Nice » :
« Dans l’Ecole de (…) -
Chronique 28 : Chubac pour mémoire (Part IV)
3 février 2014, par Alexandre de la SalleSuite et fin du texte de Marcel Alocco sur Albert Chubac dans le catalogue de la Galerie Harter
… À l’ombre d’un figuier de son jardin, Albert Chubac, qui parfois disait qu’il aurait aimé vendre des cornets de glaces sur la Croisette, ne se voyait sans doute pas en précurseur d’artistes à grandes gesticulations médiatiques... Nous avons donc pu tardivement redécouvrir une peinture figurative qu’il avait étran¬gement occultée après son arrivée. Peinture figurative dans le sens où c’est bien (…) -
Chronique 33 Jean-Pierre Giovanelli (Part IV)
23 juin 2014, par Alexandre de la SalleChina Food
Et donc pour cette dernière exposition de Jean-Pierre Giovanelli, intitulée “China Food » (L’Occident tenu en laisse par le Dragon », organisée par Viana Conti à la “Sylvi Bassanese Arte Contemporanea de Biella (à partir du 29 mars 2014), Viana Conti a écrit ce texte, avec cette exergue : En Chine, si vous détestez quelqu’un, la malédiction que vous lui adressez est : « Puisses-tu vivre dans des temps intéressants ! ». Dans notre histoire, les « temps intéressants » sont en (…) -
Et si l’Ecole de Nice nous était contée ?
2 septembre 2010, par France DelvilleUn numéro de la revue papier d’Art Côte d’Azur (octobre 2009) titrait à la une : « Malaval, la rock attitude », formule qui recouvre de manière pertinente un certain nombre d’éléments de la vie et de l’art de Robert Malaval, qui dit un jour : « J’ai eu envie de faire des toiles qui soient aussi rapides, aussi instantanées que la musique ». Et aussi : « On me demande mon peintre préféré, je dirais volontiers Beethoven ».
Malaval, "je suis une étincelle"
Commissaire de l’exposition au (…) -
Chronique 31 : FRANTA (Part III)
25 avril 2014, par Alexandre de la SalleSuite du texte de Jean-Luc Chalumeau dans le catalogue « Franta » de 2004 Il y a bien une profondeur de l’objet esthétique chez Franta, cette « peinture du commencement », qui établit des relations spécifiques avec celui qui le perçoit. Ce sont cet objet et ces relations que je me propose d’aborder en trois temps Il y a un sens immanent au langage plastique de Franta. L’œuvre de Franta implique une participation de celui qui la perçoit. Sens immanent et participation sont les clefs de la (…)
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Jacques Hassoun et la transmission
11 novembre 2013, par France DelvilleJacques Hassoun et la transmission
L’art comme transmission réussie
Jacques Hassoun s’intéressait beaucoup à l’art évidemment, et, à la Galerie Alexandre de la Salle, on le vit curieux de tout, mais particulièrement touché par les œuvres de Louis Chacallis et Jani. Louis Chacallis, né en Algérie, et qui se rendit en 1986 à Karnak pour y déposer de ses grands personnages, qui, d’habitude indiens déjà métissés, se chargèrent tout à coup d’une « égyptianité » troublante. Abandonnés, (…) -
Chronique 28 : Chubac pour mémoire (Part V)
4 février 2014, par Alexandre de la SalleA Aspremont, en 1995, son travail se déploya dans un espace qui lui ressemblait, entre Nature, Lumière et Silence. Depuis le début (milieu des années 50), le public, les critiques, les écrivains, les enfants, ont été impressionnés par la présence spéciale de cette œuvre. Toujours sur le mode d’une visitation de mes archives, j’ai trouvé des passages très émouvants sur lui, évoquant la joie qu’il procurait. Dans la très longue interview filmée dans son exposition d’Aspremont, Albert mentionne (…)
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Qu’est-ce qu’un objet MADI ?
21 juillet 2011Cliquez ici pour le chapitre 28, signé France Delville