La misère est belle lorsque l’Art tend à nous faire oublier la crise dans laquelle se meut le commun des mortels. Des chefs d’œuvre pour l’éternité aux prix quasi inestimables peuplent nos cervelles de rêveries boursières.
Et si j’investissais dans l’art se dit le pauvre rêveur ! Allez un beau placement judicieusement étudié avec une plus value amortie pour mes progénitures à venir. Imaginez-vous le 7 mai au soir à New-York dans une vente aux enchères d’art impressionniste et moderne (…)
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Edito
Articles
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Des Pommes en Or
16 mai 2013, par Harry Kampianne -
Maurizio Cattelan… sans "foi" ni "loi" ?
23 janvier 2013, par Harry KampianneVu comme un pitre en chef de l’art contemporain par un bon nombre d’institutionnels et de critiques bien en place, l’artiste milanais Maurizio Cattelan, récidiviste pur souche en matière d’agit pro, nous refait le coup du sale garnement fier de sa mauvaise blague de potache diront certains, et vu de façon ignoble pour les croisés de la "pensée modèle".
Sujet du délit ? Sa sculpture Him représentant un Hitler haut comme trois scoubidous à genoux en train de prier sous un porche de (…) -
Philippe Katherine
18 mai 2012, par Harry Kampianne...et je fais le con. C’est un peu ça Philippe Katherine, l’art de ne pas se prendre au sérieux et de vous en resservir une tartine quitte à endosser l’habit show-biz du débile de service. En tutu rose ou en dandy décavé, il s’amuse. Plutôt du genre goguenard et détaché, le bougre. On en oublierait presque l’artiste, créateur protéiforme surfant sur la légèreté (et non la facilité) au point d’exacerber les jalousies de certains de ses confrères et consoeurs vivant la chanson comme un (…)
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Argent trop cher...Coupez !
2 janvier 2013, par Harry KampianneJe viens d’en apprendre une bien bonne. Question cachet, les actrices et les acteurs français sont les mieux lotis de la planète 7ème art. Une info brute de décoffrage repêchée, il y a peine trois jours, dans une tribune du Monde. L’auteur de cette bafouille incendiaire n’est autre que Vincent Maraval, distributeur, producteur et surtout fondateur de la société de distribution de films "Wild Bunch".
A son actif des fleurons tels que The Artist, de Michel Hazanavicius (Oscars, 2012), La (…) -
C’est de "l’art" en barre !
11 avril 2013, par Harry KampiannePour sûr, avec une semaine de retard, me revoici. Peut-être allez-vous dire – mais c’est qui celui-là ? – si vous tombez pour la première fois sur ce billet. Ne sachant pas le nombre potentiel de lecteurs et de lectrices qui me suivent (j’ai la prétention de le croire), je vous dis à toutes et à tous alertez la direction, puisque vous ne pouvez commenter, car ça va devenir "sanglant".
Allez moi aussi, j’en veux de ma ration de "Cahuzac". Croyez-moi, c’est d’la bonne, ça m’a maintenu une (…) -
Mona Lisa aurait une sœur aînée…Et alors !
3 octobre 2012, par Harry KampianneLa mise en scène a été réglée au poil de travelling près. Promo, projos, gesticulations des intervenants, entendez par là médias et institutions culturelles réunis sous la bannière d’une bande-annonce du genre "Le secret de la Joconde dévoilé…elle retrouve sa sœur aînée". Du lourd ! Présentation fut faite de la belle ingénue au sourire énigmatique il y a quelques jours à la Fondation Mona Lisa à Genève.
De quoi nourrir un bon teasing à faire pâlir la société Europacorp et son nabab de Luc (…) -
Drôle d’odeur !
6 février 2013, par Harry KampianneToute odeur suspecte détectée au Musée d’Orsay ne saurait être tolérée. Les chastes narines de son divin public n’auraient pas supporté l’hygiène douteuse d’une famille en grande précarité accompagnée d’un bénévole du mouvement ATD-Quart Monde. Verdict : le couple et le jeune garçon de 12 ans furent expulsés sur le champ.
Quelle époque ! Entre vivre ad vitam æternam avec une peau de bébé et des gambettes de 20 ans, et une société vérolée par l’appât du gain et les multiples tentations (…) -
ça rame !
6 mars 2013, par Harry KampianneL’œil du cyclone s’est abattu sur la cité phocéenne : calme plat en intérieur, Marseille roucoule, et turbulences en extérieur, la périphérie et la banlieue s’agitent. Cependant tout n’est qu’apparence.
Marseille sera encore et toujours marqué par la culture du "gun", des opiacés et du règlement de compte mafieux, selon les dires de certains locaux un rien désabusé et rigolard. Faudrait-il être naïf pour croire que 600 M€, dont 40% provenant de la ville, cautériseraient un passé plus que (…)