Créée et portée par l’artiste Anne Sechet, la MDAC s’est développée pendant près de deux décennies autour d’un fonctionnement collectif et d’une programmation consacrée aux pratiques artistiques contemporaines. Le lieu a notamment accueilli des expositions collectives et monographiques, des résidences destinées à la création émergente ainsi que différents rendez-vous culturels.
Parmi ces événements figurent la Parade des Artistes, organisée chaque année, et les Veillées Poétiques, proposées de manière saisonnière. La MDAC a également mené un travail autour de l’accès à l’art et de projets menés avec différents publics, notamment des publics en soin.
« La suite désormais nomade »
Dans un message annonçant la fermeture de ses locaux, l’équipe de la Maison des Artistes présente cette décision comme la fin d’un cycle de 17 années. Elle entend toutefois poursuivre ses activités sous une forme différente, évoquant une nouvelle étape « désormais nomade ».
La structure invite le public à venir découvrir sa dernière exposition avant la fermeture des lieux. Celle-ci restera accessible librement jusqu’au 4 octobre.
Deux journées de clôture sont également annoncées les samedi 26 et dimanche 27 septembre. La MDAC promet à cette occasion plusieurs événements destinés à marquer la fin de son implantation dans les locaux actuels.
L’équipe souhaite faire de cette dernière séquence un moment collectif, tout en affirmant sa volonté de poursuivre une démarche artistique fondée sur la création et la participation.
Une vague de soutiens sur les réseaux sociaux
L’annonce de la fin de la mise à disposition des locaux a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Sous la publication annonçant la fermeture prochaine de la MDAC, les messages de soutien se sont multipliés, témoignant de l’attachement d’artistes, de visiteurs et de personnes ayant fréquenté le lieu au fil des années. Dans les commentaires, plusieurs internautes saluent les 17 années d’activité de la Maison des Artistes et son rôle dans la vie culturelle cagnoise.
