Réuni sous la présidence de Emmanuel de Waresquiel, membre de l’Institut et de l’Académie des sciences morales et politiques, le jury a retenu quatre titres parmi les neuf romans et récits historiques de la première sélection.
Les finalistes de cette édition 2026 sont :
Thierry Brunello pour L’adieu à Venise (La Martinière) ;
Frédéric Mounier pour La Pétroleuse et le Jésuite (Cerf) ;
Laurent Seksik pour Le jour de guerre est arrivé (Gallimard) ;
Chantal Thomas, de l’Académie française, pour Femmes sur fond Azur (Seuil).
Le nom du lauréat sera annoncé en décembre, lors d’une cérémonie organisée à Villa Masséna, musée d’art et d’histoire de Nice, en présence d’Éric Ciotti, maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur. Outre son président, le jury est composé de Maryvonne de Saint Pulgent, Marielle Gallo, Henri-Christian Giraud, Didier Le Fur, Jérémy Guedj et Pascal Ory, membre de l’Académie française.
Hommage à Max Gallo
Créé par la Ville de Nice, le Prix Max Gallo rend hommage à Max Gallo (1932-2017), romancier, historien, essayiste et académicien. Né à Nice dans une famille d’origine italienne, il y a grandi avant d’y enseigner, notamment au lycée Masséna et à l’université. Auteur de plus de 130 ouvrages, il a consacré l’essentiel de son œuvre à l’histoire et au roman historique. La distinction récompense chaque année un roman ou un récit historique, perpétuant ainsi la mémoire de cet écrivain profondément attaché à sa ville natale.
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