Celle-ci interprète, de plus, le principal rôle féminin. Tandis que Peter Bateson lui donne la réplique en jouant son mari. S’ajoute un jeune couple qui arrive en deuxième partie de la pièce avec leur bébé, un garçon, Jean-Luc, portant donc le même prénom que son grand-père, ce qui émeut beaucoup celui-ci.
Pour écrire cette première pièce, l’auteure s’est beaucoup inspiré de ses propres problèmes familiaux - qui n’en a pas ? – tout en gardant une bonne distance. Ce qui permet de s’interroger : de quels mots sommes-nous tissés ? et s’ajoutent également des questions d’actualité.
Un père et sa femme s’apprêtent à recevoir la fille de celui-ci avec son compagnon, un américain encore inconnu d’eux. Ils ont affuté leurs réticences, prêts à « tirer sur lui » à tout moment et ils ne s’en priveront d’ailleurs pas : dès son arrivée, son short est comparé à une jupe et le reste est à l’avenant, ainsi s’appelle-t-il John ou Jean ?
Ravi, le public rit tant et plus devant ce sympathique spectacle très original dans ce petit théâtre à découvrir pour ceux qui ne le connaissent pas.
Tout est parfait dans cette pièce : le sujet, l’interprétation, la mise en scène aussi, alors qu’ils sont souvent quatre dans un espace très réduit. Cependant leurs déplacements sont impeccablement articulés.
Réservations et billetterie par ici
Caroline Boudet-Lefort


